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Cette Société Scientifique est créée en 1863 par Xavier Mouls, premier curé d’Arcachon.

En 1866, elle organise une grande Exposition Internationale de Pêche et d’Aquiculture et elle fait édifier pour la recevoir un bâtiment en bois sur ce qui est aujourd’hui l’îlot Peyneau.

­A l’issue de cette exposition, elle transforme ce bâtiment en Musé-Aquarium qui ouvre au public en juillet 1867. Elle y ajoute des laboratoires et autour de l’ensemble, elle constitue la Station Biologique d’Arcachon.

En 1898, cette dernière accueille l’Université de Bordeaux à la disposition de laquelle la Société Scientifique met une partie de ses laboratoires et de ses services généraux, au travers d’une convention, tout en conservant la propriété et la gestion du Musée-Aquarium dont la fréquentation lui assure des rentrées d’argent.

Quand cette convention est renouvelée en 1948, la Société Scientifique permet que les installations dont elle avait gardé la propriété et la jouissance, pour l’essentiel le Musée-Aquarium et la bibliothèque, soient désormais utilisées en commun entre elle et l’Université.

Une nouvelle convention signée entre la Société Scientifique et l’Université de Bordeaux, en 1971, confirme la gestion du Musée-Aquarium par la première et donne celle de la Station de Biologie à la seconde.

Enfin, une dernière convention, réunissant en 1992 les deux parties, stipule dans son article 1 : « La Société Scientifique, propriétaire de locaux situés dans l’ensemble dit « Centre d’Océanographie et de Biologie Marine », met à la disposition de l’Université les locaux figurés sur le plan annexé à la présente Convention. »

En 2001, le maire d’Arcachon nouvellement élu encourage la Station de Biologie à se développer.

La Société Scientifique et l’Université n’étant demanderesses en rien, souhaitent simplement continuer leurs travaux dans la sérénité nécessaire à ceux-ci.

Elles envisagent toutefois alors d’agrandir la Station de Biologie et l’Université fait dans ce but l’acquisition de la parcelle de terrain voisine appartenant aux Pont-et-Chaussées maritimes.

Les encouragements du maire se muent bientôt en véritable harcèlement.

Dès 2002, il demande que la Station de Biologie soit déménagée sur le terrain dit de Castelnau et pour obtenir l’accord de la Société Scientifique et de l’Université, il propose de donner à la nouvelle Station de Biologie la maison dite des Affaires Maritimes, situées juste en face du Musée-Aquarium, pour héberger les étudiants.

Ce projet est très vite abandonné et le maire souhaite alors un déménagement de la Station de Biologie en lieu et place de la piscine sise à Pereire.

En 2004, le docteur Jean Dentraygues qui préside la Société Scientifique depuis 1960, est remplacé par le docteur Robert Fleury, ancien maire de la ville. Lequel conditionne son élection à une condition très simple : ou la Société Scientifique peut être reconstruite sur l’îlot Peyneau qui est son site d’origine, ou elle plaide.

Le conseil d’administration, à l’unanimité, accepte cette condition.

Devant les adhérents réunis en assemblée générale, le docteur Fleury fera alors cette déclaration qui lui ressemble bien :

« L’avenir de la Société Scientifique n’est pas dans une piscine désaffectée. »

En 2006, le projet de transfert de la Station de Biologie vers la piscine de Pereire est abandonné et il et décidé de la reconstruire sur l’îlot Peyneau.

En 2007, l’universitaire Antoine Grémare devient directeur de cette Station.

L’année suivante, le docteur Robert Fleury démissionne pour raison de santé de son mandat de Président de la Société Scientifique. Pendant toute la durée duquel, il sera resté parfaitement inflexible quant à la condition qu’il avait posée lors de son élection.

Il sera remplacé par un universitaire arcachonnais. C’est la première fois qu’un universitaire, en 145 ans, accède à ce poste.

La conséquence ne se fait pas attendre, la Société Scientifique entre alors en agonie.

La reconstruction sur l’îlot Peyneau est abandonnée au profit d’un transfert au Petit Port imaginé en commun entre la mairie d’Arcachon et le nouveau directeur de la Station de Biologie.

En 2013, le vice-président de la Société Scientifique, Pierre Lataillade, ancien maire d’Arcachon, dénonce une situation intolérable en déclarant à l’occasion de l’assemblée générale :

« L’État met donc en vente les locaux de l’îlot Peyneau, l’Université les confisquant et dépouillant la Société Scientifique de ses biens. »

En 2018, l’universitaire arcachonnais laisse la présidence de la Société Scientifique à un autre universitaire qui n’est même plus arcachonnais, mais bordelais.

A l’évidence, il est chargé d’administrer les soins palliatifs à cette malheureuse Société.

En attendant que l’Université pousse la seringue, comme disent à l’hôpital les professionnels médicaux, pour abréger ses souffrances.

Il faut empêcher cela.

Il faut adhérer en masse à cette docte Société Scientifique pour obliger son conseil d’administration à respecter l’engagement qu’il avait pris à l’égard de son président, le docteur Robert Fleury :

« Ou la Société Scientifique est reconstruite sur l’îlot Peyneau, ou elle plaide. »

Arcachon, le 4 mars 2019.

Le CPDAC

 

Vous pouvez télécharger une demande d’adhésion à la Société Scientifique d’Arcachon qu’il vous suffit d’imprimer et de remplir. Nous rajouterons les deux parrains. Vous l’envoyez ensuite, accompagnée d’un chèque de 20 € à l’ordre de la Société Scientifique d’Arcachon, au :

CPDAC, 8 rue des Petites Écuries 75010 PARIS

qui le fera compléter et signer par vos deux parrains, avant de le faire parvenir à qui de droit tout en vous faisant destinataire d’un double.

Demande d’adhésion à télécharger en cliquant ici.

Cliquez ici pour voir les statuts de la Société scientifique d’Arcachon

Vous pouvez lire aussi Sauvetage de la Société Scientifique d’Arcachon ainsi que Sauvetage de la Société Scientifique d’Arcachon (suite)

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Sauve qui peut !!!

Sauvons la Société Scientifique d’Arcachon !

Vous avez pu découvrir, dans l’une de nos précédentes communications, toutes les difficultés que traverse actuellement cette malheureuse Société Scientifique.

Leurs conséquences seront bien plus graves que la perte financière qu’elles vont entraîner. Parce que si cette Société Scientifique a pu prospérer pendant 156 ans jusqu’à nos jours, elle le doit pour une part importante à son patrimoine immobilier. À son aquarium, le plus vieil aquarium public du monde encore en activité, à son musée et à ses laboratoires.

La perte de son patrimoine, c’est à coup sûr sa disparition à brève échéance.

Nous avons été approchés par des adhérents très inquiets de ce sombre avenir. Et nous avons décidé de leur apporter toute notre aide.

Avec eux, nous avons décidé d’engager une opération de sauvetage. En organisant une campagne de recrutement de nouveaux adhérents. Alors que par le passé cette Société en comptait plus de 150, il lui en reste aujourd’hui moins de 25.

Pour adhérer à cette Société, aucune connaissance scientifique n’est exigée, mais il faut être parrainé par deux membres. Aucun problème, ceux qui sont à nos côtés sont pleinement d’accord pour vous fournir cette caution.

Il faut aussi s’acquitter de la cotisation annuelle qui est de 20 €.

Ces nouveaux adhérents, si vous le voulez bien, seront dits :

Les Gilets de Sauvetage

Toute ressemblance avec des mouvements existants ou ayant existé ne saurait être que fortuite. Pour faire connaître leur mission, ils auront toutefois bien l’occasion d’organiser, un jour prochain, une manifestation sur le boulevard promenade, tous revêtus de leur gilet de sauvetage.

Et si tous ensemble nous parvenons à sauver la Société Scientifique d’Arcachon, nous saurons lui donner un avenir.

La Société Scientifique d’Arcachon fait partie intégrante du patrimoine de la ville d’Arcachon, en la sauvant vous participerez à la préservation de ce patrimoine.

Faites cet effort, soyez sûrs que les générations qui nous suivent vous en seront gré.

Nous comptons sur vous.                                                                                              Arcachon, le 30 janvier 2019

Le CPDAC

Vous pouvez télécharger cette demande d’adhésion à la Société Scientifique d’Arcachon qu’il vous suffit d’imprimer et de remplir. Nous rajouterons les deux parrains. Vous l’envoyez ensuite, accompagnée d’un chèque de 20 € à l’ordre de la Société Scientifique d’Arcachon, au :

CPDAC, 8 rue des Petites Écuries 75010 PARIS

qui le fera compléter et signer par vos deux parrains, avant de le faire parvenir à qui de droit tout en vous faisant destinataire d’un double.

Demande d’adhésion à télécharger en cliquant ici.

Cliquez ici pour voir les statuts de la Société scientifique d’Arcachon

Vous pouvez lire aussi Sauvetage de la Société Scientifique d’Arcachon ainsi que Sauvetage de la Société Scientifique d’Arcachon (suite)

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Déjà quelques Gilets de Sauvetage ont demandé leur adhésion à la Société Scientifique d’Arcachon.

Mais tous ensemble, comment allons-nous pouvoir sauver la Société Scientifique d’Arcachon ?

En la défendant contre ceux qui l’attaquent.

Quel est le problème ?

Google – Cliquez pour agrandir

L’îlot Peyneau sur lequel sont situés les immeubles de cette Société Scientifique comprend quatre parcelles cadastrées AL n° 3, AL n° 4, AL n° 322 et AL n° 323.

Sur la parcelle AL n° 3, l’Aviron Arcachonnais a construit son siège social en 1901. Sur un terrain qui ne lui appartenait pas.

Exactement comme la Société Scientifique avait construit le sien, en 1866, sur la parcelle voisine, AL n° 322.

Mais l’Aviron Arcachonnais a vendu son immeuble à la ville d’Arcachon en 1956. Laquelle ville l’a revendu en 1978 à l’Université de Bordeaux.

Et cela en échange de monnaie sonnante et trébuchante.

Ce qui est parfaitement normal.

cadastre.gouv.fr – Cliquez pour agrandir

Il n’y a donc aucune raison pour que la Société Scientifique ne puisse pas envisager de vendre aujourd’hui ses propres immeubles, qui sont placés sous le même statut juridique que l’immeuble appartenant autrefois à l’Aviron Arcachonnais.

Il ne peut pas y avoir, dans notre pays, deux poids et deux mesures.

Reste à évaluer ces immeubles.

L’opération de transfert de la Station Marine et du Musée-Aquarium d’Arcachon de l’îlot Peyneau jusqu’au Petit Port envisagée a été précédée de bien curieuses manœuvres.

Qui ont déjà coûté aux contribuables arcachonnais la propriété de la Maison Universelle située juste en face.

On a tout d’abord modifié le PLU pour permettre des constructions jusqu’à de 20 mètres de haut, là où elles n’étaient autorisées que pour une hauteur de 11,50 mètres.

Dans le seul but de faire monter le prix du mètre carré.

Et c’est l’Université de Bordeaux qui va en profiter.

Mais la Société Scientifique d’Arcachon qui est située sur ce terrain doit en profiter de la même façon.

À l’instar des nouveaux propriétaires de la Maison Universelle à qui la ville, par cupidité, a fait un cadeau de plusieurs centaines de milliers d’euros.

Comment dès lors doivent être évalués les immeubles propriétés de la Société Scientifique d’Arcachon ?

Cela paraît simple.

Le promoteur veut acheter le terrain pour raser tout ce qu’il y a dessus.

Les immeubles ne l’intéresse pas, bien au contraire, ne l’intéresse que les droits à construire.

Le PLU coupe l’îlot Peyneau à peu près en deux par une frontière parallèle au boulevard de la Plage.

Au nord de cette frontière, les constructions peuvent atteindre 20 mètres de haut.

Au sud, elles seront limitées à 15 mètres de haut.

On a envie de dire à seulement 15 mètres de haut.

Mais 15 mètres de haut à Arcachon, c’est encore très haut.

Scandaleusement trop haut.

A la louche, la partie autorisant une hauteur de 20 mètres représente 52 % de l’ensemble de l’îlot.

Et toujours à la louche, le terrain sur lequel sont construits les immeubles de la Société Scientifique est à 80% sur la partie autorisant 20 mètres de haut et à 20 % sur celle autorisant 15 mètres de haut.

Il ne reste plus qu’à faire des calculs mathématiques.

L’ensemble de l’îlot à une surface totale de 4 881 mètres carrés.

La partie utilisée par la Société Scientifique est de 2 068 mètres carrés.

Calculons les droits à construire de l’ensemble de l’îlot, en volume :

((4 881 x 52) / 100) x 20 + ((4 881 x 48) / 100) x 15 = 85 806 mètres cubes.

Calculons maintenant ceux correspondant au terrain occupé par la Société Scientifique :

((2 068 x 80) / 100) x 20 + ((2 068 x 20) / 100) x 15 = 39 292 mètres cubes.

D’après ce que l’on nous dit, le promoteur se proposerait d’acquérir l’ensemble de l’îlot pour 22 millions d’euros.

Calculons la valeur de l’apport de la Société Scientifique dans l’opération envisagée de transfert de l’îlot Peyneau jusqu’au petit Port :

(22 000 000 x 39 292) / 85 806 = 10 074 167 €

Soit dix millions d’€uros.

Ce n’est quand même pas une mince affaire.

On comprend pourquoi cette malheureuse Société Scientifique attire quelques convoitises.

La construction du Pôle Océanographique Aquitain doit tourner autour de 50 millions d’euros.

Il faut donc que la Société Scientifique soit, dans ces locaux, propriétaire pleine et entière d’une surface couvrant 20% de l’ensemble.

Cela fait longtemps que le Collectif Populaire des Aquaria Convoités (CPDAC) défend cette position.

On lui a opposé que l’Etat n’acceptait pas de partager la propriété de ce futur Pôle Océanographique Aquitain.

Et pourquoi donc ?

Tous ensembles, nous allons exiger que ce POA soit construit dans le cadre d’un PPP, Partenariat Public Privé.

Exactement comme le Pôle de Santé l’a été.

Ce qui a été possible pour le Pôle de Santé, pourquoi ne le serait-il pas pour le Pôle Océanographique Aquitain ?

Cette Société Scientifique d’Arcachon qui est une des perles du patrimoine de la ville doit sa survie depuis plus de 150 ans au fait qu’elle est propriétaire, pour les avoir construits elle-même, des immeubles qu’elle occupe sur l’îlot Peyneau.

La seule façon d’assurer sa pérennité pour les 150 ans qui viennent c’est d’exiger qu’elle reste propriétaire des locaux qu’elle occupera demain dans le futur POA.

Et ce sera Justice !    

Arcachon, le 2 février 2019

Le CPDAC

Lire la suite et aussi Les Gilets de Sauvetage.

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La position de l’Université de Bordeaux présentée dans l’article de Sud Ouest du 28 janvier est véritablement surprenante de candeur.

Elle nous est expliquée par Serge Dulucq, vice-président de l’Université de Bordeaux, en charge du patrimoine.

Un nouveau venu dans la bande organisée qui entend spolier la Société Scientifique d’Arcachon.

Qui ne comprend même pas que cette Société Scientifique se préoccupe du devenir de ses immeubles.

Ils ne sont déjà plus à elle, ils sont déjà à lui.

Et que nous dit-il de la position de l’Université qu’il vice-préside ?

« L’ensemble du foncier de l’îlot Peyneau, bâtiment compris, appartient à l’État. Tout a été vérifié avant que la promesse de vente ne soit signée. Et ce par les deux parties, le vendeur et l’acquéreur, et par les notaires des deux parties. Toutes ces vérifications ont été faites, évidemment. »

Il faut le lire pour le croire.

Parce que bien sûr, si tout a été vérifié par le vendeur et l’acheteur, les deux se sont entendus dans le dos de la Société Scientifique, propriétaire d’immeubles sis sur le dit terrain, pour surtout ne pas lui en parler.

Ce qui avait stupéfait à l’époque le président de cette docte société :

« Enfin, un projet d’acte de vente du terrain Peyneau mis en ligne en décembre et que nous avons découvert par hasard a provoqué notre réaction. »

Pierre-Jean Labourg in Comptes rendus administratifs pour l’année 2014, page 6.

Tout aurait été vérifié, eh bien à nous, cela ne nous semble pas l’avoir été.

Intéressons-nous à l’histoire de la parcelle AL n° 322, sur laquelle sont construits les immeubles appartenant à la Société Scientifique :

Le Musée-Aquarium a été construit en 1866 par la Société Scientifique. Dès l’année suivante (arrêté du 25 février 1867), celle-ci était autorisée à « conserver provisoirement sur l’Esplanade du débarcadère d’Eyrac bordant le Bassin d’Arcachon, l’Aquarium et une partie du bâtiment de l’Exposition de 1866 qui a eu lieu dans la ville d’Arcachon. » Un arrêté du préfet de la Gironde du 23 août 1890 et un autre du 29 septembre 1901 ont concédé à titre précaire et révocable à la Société Scientifique d’Arcachon une surface de 1 240 mètres carrés dépendant de cette esplanade du débarcadère d’Eyrac. Laquelle avait dépendu du domaine public maritime mais avait été par la suite affectée à l’administration des ponts et chaussées, service maritime de la Gironde.

Par la suite, un décret présidentiel du 25 octobre 1928 affecte « au ministère de l’instruction publique et des beaux-arts, à l’effet d’y maintenir la station de biologie entretenue par la société scientifique d’Arcachon, dans les conditions où cette station fonctionne actuellement sous le contrôle de l’université de Bordeaux, les terrains ci-après. »

Dans ces terrains ci-après, on retrouve les 1240 mètres carrés précédents et 2 300 mètres carrés supplémentaires dont l’affection ne sera effective que quand ils seront libérés par les services du balisage.

Un autre décret présidentiel, en date du 29 octobre 1929, nous apprend que les 2 300 mètres carrés en attente du décret précédent se sont transformés en 829,72 mètres carrés et qu’une nouvelle petite parcelle de 61,79 mètres carrés est affectée « au ministère de l’instruction publique et des beaux-arts, à l’effet d’y maintenir la station de biologie entretenue par la société scientifique d’Arcachon, dans les conditions fixées au décret du 25 octobre 1928. »

Après quoi, il ne s’est plus rien passé pendant plus de 85 ans, si ce n’est que le Ministère de l’Éducation Nationale est venu aux droits du Ministère de l’Instruction Publique et des Beaux-Arts.

Et c’est le Ministère de l’Éducation Nationale qui apparaît comme vendeur dans la promesse de vente signée le 17 avril 2014.

Alors que le terrain qu’il vend ne lui avait été affecté qu’à la condition sine qua non d’y maintenir la Station Marine.

Quelle est la légitimité de cette promesse de vente ?

Elle ne tient qu’aux vérifications faites par le vendeur, l’acquéreur et leurs notaires.

C’est dire qu’elle ne tient à rien !

N’en déplaise à Serge Dulucq.

Et nous autres, Gilets de Sauvetage, prochains membres de la Société Scientifique allons exiger que celle-ci demande officiellement au Tribunal Administratif de Bordeaux de lui dire la réelle valeur d’une pareille promesse de vente.

On apprend aussi, dans les Comptes rendus administratifs pour l’année 2016, page 6 de la Société Scientifique, que « l’Université a obtenu le droit à la dévolution de son patrimoine immobilier et devient donc propriétaire des terrains et des bâtiments qu’elle occupe ; elle pourra récupérer l’intégralité du montant de la vente de la Station Marine pour financer le projet de POA. »

Mais l’Université n’occupe pas le Musée-Aquarium, c’est à la Société Scientifique que revient ce rôle.

Enfin, c’est ce que tout le monde a vu et voit depuis plus de 150 ans.

Si bien que la propriété de la parcelle AL n° 322 reste on ne peut plus litigieuse.

Un litige que seul, encore une fois, le Tribunal Administratif de Bordeaux pourra éclaircir.

Le vice-président Serge Dulucq, à force d’étudier les bernard-l’ermite, a fini à l’évidence par embrasser leurs mœurs.

Au CPDAC nous en avons assez de ces universitaires en costume-cravate qui brandissent leurs titres à tout bout de champ pour se revendiquer premiers de cordée alors qu’en fait, ils se comportent comme des voleurs.

Surtout quand nous nous rappelons cet industriel, premier de cordée, auquel le Président de la République ne manquait pas une occasion de servir du Mon cher ami, qui nous était présenté comme l’exemple à suivre et qui aujourd’hui se morfond au fond d’une geôle nippone.

Aussi, si nous avons un conseil à donner au vice-président Serge Dulucq, c’est d’éviter, autant que faire se peut, pour ses prochaines vacances, la destination de Tokyo !

Arcachon, le 4 février 2019.

Le CPDAC

Lire aussi Les Gilets de Sauvetage et Sauvetage de la la Société Scientifique d’Arcachon