Visite du quartier de l’Aiguillon-Saint-Ferdinand

Posté par admin le 22 07 2017
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Le samedi 29 juillet à 10 h.

Rendez-vous à partir de 9 h 45 devant l’église Saint-Ferdinand

Durée : 2 heures – Gratuit

C’est en ce lieu-dit Le Moueng que les premiers habitants du futur Arcachon vont s’établir dès le début du XIXe siècle avec dans l’ordre : cabanes de pêcheurs, abris de villégiature pour quelques notables bordelais, hôtels et établissement de bains de mer, villas de charme, maisons ouvrières, église Saint-Ferdinand, pêcheries industrielles, conserveries, chantiers navals, commerce, écoles, industries diverses, sociétés sportives, services publics, villas et résidences balnéaires, port de pêche, port de plaisance et même restaurant étoilé.

Les générations de Pirelons, habitants de ce quartier, ont su s’adapter à de multiples mutations de leur environnement. Ce n’est pas fini, puisqu’on parle même de construire bientôt un immense Pôle océanographique sur la rive du Petit Port.

Avec Aimé Nouailhas, nous évoquerons le quartier ancien ainsi que le patrimoine désormais disparu, nous chercherons les vestiges d’avant la création d’Arcachon et nous marcherons à la découverte du patrimoine et de l’histoire riche et mouvementée de cet endroit méconnu et attachant.

 

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22Juil

14 juillet 1867 – 14 juillet 2017

Posté par admin le 17 07 2017
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Notre Musée-Aquarium à 150 ans

La Dépêche du Bassin célèbre cet anniversaire dans ses colonnes sous la plume de Jean-Baptiste Lenne. Ce dernier a retranscrit, avec le sérieux que nous lui connaissons, les propos qui lui ont été tenus, en aucune façon il n’est à blâmer.

Remarques – Refait totalement en 1935, le site touristique vit là ses derniers étés face à la jetée ?
Le CPDAC (Collectif Populaire de Défense des Aquaria Convoités) veille.
Tout le monde malheureusement vit ses derniers étés.
L’important c’est le nombre de ces derniers étés.
Et tout porte à croire que le Musée-Aquarium d’Arcachon, qui n’est pas un site touristique mais un véritable monument historique, vivra encore beaucoup plus d’étés que ne pourra le faire chacun d’entre nous.
Refait totalement en 1935.
En 1935 le matériel est à bout de souffle, tout est détruit pour reconstruire l’aquarium et son décor de grotte que l’on connaît aujourd’hui.
Il s’agit d’un mensonge éhonté colporté par ceux qui craignent de le voir officiellement classé monument historique.
Il n’a pas été détruit il a été simplement amélioré pour tenter de lutter contre la nouvelle concurrence du Musée de la Mer de Biarritz.
Honte aux menteurs !

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17Juil

Un nouveau site Internet pour l’ASSA

Posté par admin le 04 07 2017
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Cliquez sur l’image pour atteindre le nouveau site.

Association de sauvegarde du site d’Arcachon

Édito du 27 juin 2017

Les choses prennent souvent de l’importance quand elles ne sont plus mais quand elles ne sont plus il est trop tard.

« Hier Solitude, Aujourd’hui Bourg, Demain Cité » cette phrase a été prononcée par Alphonse Lamarque de Plaisance, premier Maire d’Arcachon à l’occasion de la venue de Napoléon III… et après-demain qu’en sera t-il pour les générations futures ?

Cela relève uniquement de notre responsabilité, l’après-demain sera ce que nous en ferons ou ce que nous laisserons faire.

Saurons nous prendre le meilleur de ce que nous ont laissé nos anciens, saurons nous apporter notre pierre à l’édifice et transmettre à notre tour? Tel est l’enjeu pour notre cité.

De la même façon que les différents organes du corps humain ont chacun leur rôle, les fonctions urbaines vont permettre la vie de la ville . Elles sont généralement regroupées en trois pôles : résidentielles, industrielles et de services (Politique, Administrative, Enseignement et Éducation, Transport, Loisirs et Culture, Commerciales, Sanitaires, Financières) répondant ainsi à un besoin fondamental des sociétés: permettre la rencontre des hommes et l’échange de biens et de services.

Arcachon est née de l’air marin, de la mode des bains de mer et des bienfaits de son climat. Elle est une des stations balnéaires les plus prisées de la côte Atlantique. C’est cette spécificité qui va orienter l’essentiel de ses fonctions urbaines.

L’évolution est nécessaire, raisonnée elle est bénéfique, déraisonnable elle est destructrice. Rares sont encore les lieux ou règne une telle harmonie entre patrimoine architectural et environnemental. Un tel  attrait pourrait  se révéler fatal.

Nous sommes des veilleurs, prêts à encourager mais tout aussi déterminés à défendre.

Hélène Gracieux, présidente de l’ASSA.

 

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04Juil

Louis Boutan – Biographie

Posté par admin le 25 06 2017
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Louis Marie-Auguste BOUTAN (1859-1934)

  • Biologiste
  • Pionnier de la photographie sous-marine

Il naquit à Versailles le 6 mars 1859. Il est le fils d’Augustin Boutan, Inspecteur Général de l’Instruction Publique. Il fait des études de biologie et d’histoire naturelle à l’Université de Paris et devient préparateur adjoint à la Sorbonne à l’âge de 20 ans. En 1880, il est nommé chef-adjoint  par le ministère de l’Instruction publique, et chargé d’une mission en Australie : organiser la section française à l’exposition universelle de Melbourne. Il y reste dix-huit mois, parcourt le continent et identifie de nombreuses nouvelles espèces animales. Il étudie, au cours du même voyage, les progrès du phylloxéra dans le vignoble australien, la flore des plateaux désertiques et, dans le détroit de Torrès, les mollusques producteurs de nacre et de perles. Lors du voyage du retour, il collecte un nombre important de bénitiers.

Rentré en France, il devient, le 9 mars 1883, préparateur à la Faculté de Paris et attaché au laboratoire de zoologie expérimentale de Henri de Lacaze-Duthiers.

À l’invitation de ce dernier, il se rend en 1884 au Laboratoire Arago de Banyuls-sur-Mer. Il va y étudier sur place, pendant six étés, la biologie marine. En 1886, il apprend à plonger et obtient son doctorat ès-Sciences à Paris avec une thèse intitulée « Recherches sur l’anatomie et le développement de la fissurelle. Comparaison de la fissurelle avec les types voisins ». Utilisant le scaphandre pour étudier les animaux dans leur milieu naturel, il regrette alors de ne pouvoir en ramener des images. C’est au cours de ces recherches qu’il fut littéralement émerveillé par la découverte des paysages sous-marins « avec leurs prairies aux hautes herbes, leurs escarpements de rochers aux cavités peuplées de toute une faune ».

Le 1er mars 1888, il est nommé au poste de Maître de Conférences en Zoologie à la Faculté des Sciences de Lille. En 1889, il assure l’enseignement des Sciences Naturelles à l’école professionnelle d’Armentières. Dès son installation dans le Nord, il assiste le Professeur Paul Hallez dans la mise en place d’un petit laboratoire de recherches au Portel et se met à pratiquer à l’aide d’une simple barque de pêcheur, de multiples dragues. Son goût pour l’aventure et les missions de recherches reprenant le dessus, il organise un voyage de trois mois pour étudier les mollusques des côtes de la Mer Rouge et, sur la plage d’Ataka, il  complète sa documentation sur les huîtres perlières.

En 1892, Louis Boutan décide de photographier la vie sous-marine. Il fait construire en 1893, avec son frère Auguste, une boîte étanche pour un appareil de type Détective à 6 plaques de 9cm x 12cm, avec lequel il prend plusieurs clichés en pose entre 3,5 et 11 m de fond. Encouragé par ces premiers résultats, il fait construire ensuite un gros appareil amphibie à plaques de 18 x 24 cm et muni d’un objectif plus lumineux avec lequel il prend des photos instantanées. Il compense parfois l’absorption de la lumière solaire en profondeur avec un flash où un fil de magnésium brûle dans de l’oxygène, avec un temps de pose inférieur à la seconde. Il prendra enfin une photo télécommandée à l’aide d’un électroaimant et de deux arcs électriques étanches, en instantané à 50 m de profondeur. En 1893, il fit des explorations sous-marines dans les fonds des environs de Banyuls à l’aide de scaphandres, inaugurant l’éclairage artificiel et la photographie sous-marine. L’ensemble de ses travaux le fera considérer par la suite comme un précurseur dans le domaine de la photographie sous-marine.

En 1904, il est nommé en Indochine et envoyé en mission à Hanoï. Il doit notamment faire des études sur l’amélioration du riz et la culture des huîtres perlières, un sujet attractif pour ce passionné de la mer. Si Louis Boutan est très motivé par ce travail dont il a la charge officielle, il a aussi l’opportunité de s’adonner à d’autres recherches, sur lesquelles nous reviendrons.

En janvier 1907, lors d’une expédition dans le nord du Laos, Boutan acquiert un gibbon femelle aux joues blanches (Hylobates leucogenys) qu’il baptise « Pépée ». Boutan est fasciné par la dextérité de cet animal à marcher debout, son agilité, et surtout son chant mélodieux et envoûtant. De retour à Hanoï avec l’animal capturé, il se met en quête de percer le mystère de l’origine de ses vocalisations.

Son retour définitif en France, avec Céline son épouse et Pépée, se fait en 1908 ; la mission française est en effet supprimée par le gouvernement contre l’avis de l’Académie des Sciences. Louis Boutan entreprend des études comparées sur les capacités mentales de son gibbon et celles d’enfants âgés de deux à dix ans. Son but est alors de comprendre comment s’articulent le langage et la pensée abstraite. Il participe ainsi à l’émergence de la psychologie de l’enfant et jette, d’une certaine manière, les bases de la psychologie expérimentale.

Le 1er février 1910, il est nommé Professeur de Zoologie et de Physiologie Animale à la Faculté des Sciences de Bordeaux.

Dès 1914-1915, Louis Boutan participe à l’effort de guerre. C’est durant cette période que Louis et son frère Auguste vont travailler notamment à l’élaboration d’un appareil de plongée pour l’armée : le scaphandre autonome.

A la paix, il reprit ses travaux sur les mollusques porteurs de nacre et s’intéressa à la production artificielle des perles, sujet dont il avait été l’un des premiers initiateurs. Ses capacités de travail, son efficacité, son goût pour l’enseignement et ses travaux pour la défense nationale, sont les traits essentiels qui ressortent des fiches de renseignements généraux jusque dans les années vingt où l’on apprend sa nomination, en 1921, au poste de Directeur de la Station Biologique d’Arcachon.

En 1924, Louis Boutan, âgé de 65 ans, participe au Congrès des Pêches Maritimes de Boulogne. Il y rencontre le Professeur Bourniol d’Alger et décide de permuter avec lui : il prend la chaire de Zoologie Générale à la Faculté des Sciences d’Alger. Il est nommé dans le même temps Directeur de la Station d’Aquaculture et de Pêches de Castiglione, et Inspecteur technique des pêcheries algériennes.

Sa carrière s’achève après qu’il eut été nommé Professeur honoraire à la Faculté des Sciences : le 9 décembre 1929.  Il se retire alors à Tighzirt-sur-Mer, une région de Kabylie près d’Alger, où il avait fait construire  « sa perle » : « Djouara ». Il y décède le 6 avril 1934.

 

D’après Arnaud FELICI, nov. 2001
Mémoire de Maîtrise d’Histoire

Faculté des Lettres et Sciences Humaines
de l’Université de Perpignan

http://biologie.univ-lille1.fr/Culture-et-Patrimoine/grands-scientifiques-honores-UFR/

Consultez quelques oeuvres de Louis Boutan :

A lire également :

 

25Juin

Professeur Jolyet – Biographie

Posté par admin le 24 06 2017
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JOLYET (Félix), né à Pierre (Saône-et-loire), le 4 janvier 1841.

Docteur en médecine de la Faculté de Paris en 1866 ; préparateur de physiologie comparée au Muséum d’histoire naturelle de Paris en 1867 ; préparateur de la chaire de physio­logie générale de la Sorbonne de 1868 à 1877 ; directeur-adjoint du laboratoire de physiologie expérimentale de l’École pratique des hautes-études (Faculté des sciences de Paris), en 1877 ; chargé du cours de physique à la Faculté mixte de médecine et de phar­macie de Bordeaux en 1878 ; professeur de médecine expérimentale en 1880 ; professeur de physiologie à cette même Faculté en 1890 ; lauréat de la Faculté de médecine de Paris en 1866 ; de l’Institut, prix Montyon de physiologie expérimentale, en 1885 ; de l’Académie de médecine.

Membre de la Société de biologie depuis 186g, de la Société philomathique depuis 1878, correspondant de l’Académie de médecine, chirurgien en chef de la IXe ambulance de la Société de secours aux blessés militaires pendant la guerre franco-allemande de 1870-1871. Lire la suite

24Juin