Le musée
Un carnet de cartes postales a été édité dans les années 30 montrant le Musée-Aquarium et ses richesses notamment la collection de vestiges archéologiques du Dr . B. Peynaud.

Un carnet de cartes postales a été édité dans les années 30 montrant le Musée-Aquarium et ses richesses notamment la collection de vestiges archéologiques du Dr . B. Peynaud.

Une demande officielle de protection du Musée-Aquarium au titre des Monuments Historiques a été déposée, le 9 octobre 2009, devant la DRAC de Bordeaux.
Il n’est pas sûr qu’elle obtienne le soutien de la Mairie d’Arcachon.
Quoi qu’il en soit, l’affaire suit son cours, et vous serez tenus au courant, au fur et à mesure, de l’avancement du dossier.
LA STATION BIOLOGIQUE
D’ARCACHON 1867 – 1968
R. WEILL
Institut de Biologie Marine – ARCACHON
Les côtes françaises, longues de 2 700 kilomètres de la Belgique à l’Espagne et à l’Ita-lie, possèdent vingt-huit stations de biologie marine.
Treize d’entre elles relèvent administrativement et financièrement du Ministère de l’Education nationale, à savoir (par ordre d’ancienneté) :
Il s’y ajoute
René Quinton, savant naturaliste, physiologiste et biologiste.
En 1896, l’observation d’une vipère engourdie par le froid lui révélera une vocation de biologiste qu’il va appuyer sur une conception tout à fait originale et qu’il résumera dans un texte intitulé : Les deux pôles foyers d’origine. Origine australe de l’homme.
« Un problème grandiose hante son cerveau : « Quel est l’ordre d’apparition des espèces vivantes ? Où ont-elles pris naissance ? A travers leur évolution quelles traces gardent-elles en leur être intime du milieu originel qui les immergeait. » A ces questions, par un effort de synthèse qu’il poursuivra toute sa vie, il donne une réponse : le milieu dans lequel vit la cellule d’un animal a même composition chimique et même température que le milieu dans lequel est née, à son origine, l’espèce à laquelle il appartient. Du moins, cela est vrai approximativement, pour les animaux à sang chaud, dont l’organisme est capable de lutter contre l’abaissement de la température. Ainsi il peut, par l’étude chimique et thermique de leur sang établir dans le temps, l’ordre d’apparition des espèces, indiquer par avance la température d’une espèce quand on sait celle d’une espèce contemporaine… Il faut lire, dans les travaux de Quinton, cette sorte de poème épique que constitue pour lui l’apparition dans le temps des espèces successives, leur naissance au pôle, leur descente vers l’équateur, la genèse de l’oiseau, le dernier né, postérieur à l’homme. »