Abbé Mouls – Des huîtres à l’ostracisme…

Posté par admin le 16 12 2009
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Ou comment nous devons notre Musée-Aquarium d’Arcachon à l’ambition du curé Mouls.

Le texte que nous joignons ci-après est une étude scientifique.
Ou du moins qui veut l’être.
Bien sûr, nous n’avons pas l’intention de reprendre ici le texte des multiples études scientifiques pour lesquelles, à un titre ou à un autre, notre Musée-Aquarium aura joué un rôle. Les bulletins et les publications de la Station Biologique d’Arcachon sont là pour ça. Mais celle-ci nous est apparue comme particulièrement intéressante, et cela à double titre.
Elle est signée de Xavier Mouls, l’un des fondateurs de la société Scientifique d’Arcachon et son premier Président.

Elle traite de l’huître, qui est une préoccupation essentielle de notre région, important bassin de production de ce mollusque.

En outre, nous vous la présentons ici sous sa 3ème édition, parce que celle-ci, en ayant été publiée en 1866, est parfaitement contemporaine de notre Musée-Aquarium.  L’édition originale, moins étoffée, était parue à Bordeaux à l’imprimerie de Madame Crugy en 1861.

Bien curieusement, ni l’une ni l’autre ne sont citées dans la très intéressante monographie particulièrement détaillée et documentée que M. Michel Boyé a consacrée à cette Institution respectable qu’est la Société Scientifique d’Arcachon. (Monographie que vous pouvez consulter directement sur notre site Internet.) Et pourtant, il paraît à peu près certain que cette étude, au moins dans son édition originale, ait joué un rôle important dans ce point précis de l’histoire de la Société Scientifique.

Replaçons-nous sur les rives du Bassin d’Arcachon, en ce milieu du XIXème siècle.

Les bancs huîtriers, dont une partie de la population tirait son revenu, étaient abandonnés à eux-mêmes. On les croyait inépuisables quand ils commencèrent à décroître de façon alarmante. L’arrivée du chemin de fer à La Teste, en 1841, en ouvrant tout à coup de nouveaux débouchés aux huîtres, accéléra le phénomène de façon spectaculaire. En 1847, J.F.B. Boyer-Fonfrède, publiait chez Suwerinck à Bordeaux son cri d’alarme : De la destruction des huîtres dans le bassin d’Arcachon.

Deux ans plus tard, un industriel de Bordeaux, Jean-Eugène Nonlabade, se lançait à l’île aux Oiseaux dans une tentative d’élevage d’huîtres qui se soldait par un échec. Il installait un parc de stockage dans lequel il rassemblait des huîtres ramassées dans les chenaux en espérant qu’elles allaient se développer et surtout se reproduire. Mais en vérité, le passage de la pêche aux huîtres à leur culture nécessitait d’avoir la maîtrise du captage du naissain. Les spécialistes semblent d’accord pour admettre que cela n’a pas été le cas, en France, avant 1852.

En 1854, un ancien avoué de Bordeaux, Maître Jean-Baptiste Durand, s’associait avec un marin de La Teste, Augustin Daussy, pour demander une concession de plusieurs hectares, toujours autour de l’île aux Oiseaux. L’année suivante, un capitaine au cabotage à la retraite, Pierre-Ostinde Lafon publiait une plaquette de 16 pages : Reproduction des huîtres de gravette dans le beau bassin d’Arcachon, expliquant les bénéfices que l’on pouvait tirer de cette activité. En 1856, Durand et Daussy commençaient à exploiter leurs parcs. En 1859, Pierre-Ostinde Lafon récidivait et publiait des Observations sur les huîtres du Bassin d’Arcachon, toujours en 16 pages.

Nous en étions là, quand l’Empereur, sa femme et le petit Prince, se décidèrent, le 10 octobre, à rendre une visite éclair à la ville d’Arcachon qui avait été créée deux ans auparavant.

Ils retrouvaient sur place Victor Coste, médecin personnel de l’Impératrice, arrivé quatre jours plus tôt. Celui-ci s’intéressait depuis plusieurs années, sur la demande de l’Empereur, à l’aquaculture et surtout à l’ostréiculture. Il avait publié, en 1855, son Voyage d’exploration sur le littoral de la France et de l’Italie. Laquelle Italie paraissait plus en avance que la France sur la culture de l’huître surtout dans le lac de Fusaro où la technique du captage était déjà maîtrisée.

« Le 10 mars 1857, il est officiellement prévenu que Napoléon III a manifesté l’intention de lui confier le « soin de procéder à des études et à des expériences sur la pisciculture maritime. » En fait, ses efforts portent surtout sur la culture des huîtres. L’objectif de Coste est multiple : il s’agit de repeupler les bancs, d’ouvrir la voie à d’éventuels nouveaux exploitants en montrant aux populations riveraines les moyens techniques à employer et de permettre la mise en culture selon sa propre expression, des littoraux[1]. »

La visite, que l’Empereur lui avait faite, le 10 mars 1858, dans son laboratoire du Collège de France, montrait tout l’intérêt qu’il portait à ses recherches. Victor Coste restera encore quelques temps à Arcachon qui lui permettront de rédiger un rapport sur ce sujet qu’il remettra le mois suivant au Ministre de la Marine.

Ce 10 octobre, le premier curé d’Arcachon, alors en fonction, est Xavier Mouls. C’est un ambitieux. Il a 37 ans et il est déjà en train de bâtir sa troisième église : Notre-Dame d’Arcachon. C’est aussi un opportuniste. Il assiste à la collation offerte à l’Empereur par la Maréchale de Saint-Arnaud, en sa villa L’Alma. Sans doute Victor Coste, membre de l’Institut, y participe aussi. Quoi qu’il en soit, au milieu de ce brillant aréopage, Xavier Mouls pressent, aussitôt, tous les avantages que sa carrière pourrait tirer d’un intérêt affiché pour les huîtres. Et il va travailler le sujet.

Il se met à parler à qui veut l’entendre de fonder une « société à la fois scientifique et industrielle ». En mars 1861, il propose au ministre de la Marine, sans succès, la création d’une ferme modèle « d’ostréoculture » chargée d’accueillir des jeunes défavorisés. Trois mois plus tard, quand les éminents membres de la Société linnéenne de Bordeaux viennent en excursion à Arcachon, il les cornaque et tente de leur vendre son idée. La même année, il commet donc cette petite étude, Les Huîtres, éditée à Bordeaux.

Non seulement celle-ci ne cache pas son jeu, mais elle n’hésite pas à l’afficher. Elle se répand en flagornerie. Relevé d’un petit zeste d’autosatisfaction.

La page de titre est suivie d’une lettre :

Arcachon, 15 septembre 1861.

A M. Coste, membre de l’Institut.

Monsieur,

L’industrie des huîtres était en pleine décadence sur tout le littoral de notre France. L’application de vos savantes méthodes a conjuré sa ruine et créé son âge d’or. Elle ne donnait annuellement qu’un millier de francs dans la Baie privilégiée d’Arcachon ; grâce à vous, Monsieur, elle y produit aujourd’hui plusieurs millions ; et, lorsque son alliance avec l’Inscription maritime lui permettra de se développer librement, ses revenus s’élèveront, comme vous le dites si bien, de 12 à 15 millions. Quel trésor !…

L’étude de ces merveilleux résultats dans notre Baie, votre bienveillance et vos encouragements m’ont déterminé à livrer au public ce modeste travail sur les huîtres. Sans vous, Monsieur, il n’aurait jamais vu le jour et obtenu l’honneur de figurer dans les actes du 28e Congrès scientifique de France. Il vous revient donc à tous les titres, malgré ses imperfections. Je ne connais pas de traité plus complet sur cette matière encore très peu connue. La nouveauté est son seul mérite. Puisse-t-il, en contribuant au progrès de l’ostréiculture, hâter le moment où l’opinion publique vous donnera le rang distingué qui vous et dû parmi les bienfaiteurs de l’humanité !

Ce travail, veuillez l’agréer des mains de la reconnaissance et de l’admiration.

J’ai l’honneur d’être avec respect, Monsieur, votre très-humble et très reconnaissant serviteur.

X. Mouls.

Et à la page 39, il explique à ses lecteurs :

« Ainsi, M. Coste doit être regardé comme le véritable fondateur de l’ostréiculture dans notre Baie. Il est pour elle ce qu’un autre génie fut pour nos Dunes : il est le Brémontier du Bassin d’Arcachon. »

Rien de moins.

Ce qui n’empêchera pas Charles Boubès, un demi-siècle plus tard, dans l’ouvrage qu’il consacrera à L’Ostréiculture à Arcachon d’être, avec le recul, d’un avis quelque peu différent, en écrivant que le véritable élan dans la culture de l’huître avait été donné, sur le Bassin, par Pierre-Ostinde Lafon.

Enfin, l’abbé Mouls termine par cette précision qui semble avoir échappée à tous les spécialistes qui se sont penchés sur l’histoire de la naissance de la Société Scientifique d’Arcachon :

« Nous applaudissons de tout notre cœur à la création récente d’une société qui a pris le titre de Comice maritime, scientifique et industriel du Bassin d’Arcachon. Ce comice se propose : 1° de rechercher, étudier, expérimenter et vulgariser les meilleurs procédés de culture des mers ; 2° de rechercher les conditions les plus favorables à leur développement industriel et commercial ; 3° d’encourager les efforts des travailleurs. Fondé le 7 mai dernier, il soumettra bientôt à l’approbation de M. le Préfet des statuts, déjà élaborés avec soin. La Société Linnéenne de Bordeaux, qui s’est transportée sur nos rivages, le 27 juin de cette année, pour s’y livrer à des études d’ostréiculture, a bien voulu entourer sa jeune sœur d’une touchante bienveillance. Puisse ce comice réaliser ces magnifiques projets et élever dans notre Baie l’ostréiculture à sa plus haute puissance ! »

Ce « Comice maritime », ces statuts déjà élaborés bientôt soumis au Préfet, cette jeune sœur de la Société Linnéenne de Bordeaux, tout cela ressemble à s’y méprendre à l’embryon de la Société Scientifique. Les statuts n’étaient peut-être pas très convaincants, d’autres personnalités seraient alors intervenues comme Paulin Fillioux et le « Comice Maritime » se sera tout simplement mué en Société Scientifique.

Xavier Mouls en avait été aussitôt nommé Président. Et pourquoi diable ?

Parce qu’il était curé ?

Parce qu’il était scientifique ?

Allons bon, parce que c’était lui, qui le premier, en avait eu l’idée.

Tout simplement.

L’huître n’aura été pour Xavier Mouls que le vecteur, un temps, de son ambition.

Une ambition appuyée sur ce coquillage qui avait entraîné la création de la Société Scientifique à l’origine de notre Musée-Aquarium.

N’en déplaise à la version quasi-officielle d’aujourd’hui tendant à minimiser son rôle en s’appuyant pour cela sur un écrit de Clément Sémiac, daté de 1902, qui essaie de donner un rôle plus important à un autre des membres-fondateurs, auquel il est d’ailleurs apparenté.

 

Avant de nous intéresser à la troisième édition de cette étude, présentée ci-après, relevons en fin de cette première un petit paragraphe qui montre que le curé Mouls n’était pas dénué de tout bon sens, tant s’en faut, et qu’il devait sortir assez souvent de son presbytère pour aller à la rencontre de ses ouailles et écouter leurs problèmes :

« Puisse ce comice réaliser ces magnifiques projets et élever dans notre Baie l’ostréiculture à sa plus haute puissance !
Mais ce précieux résultat dépend surtout de l’union de deux grandes puissances de notre siècle, l’Industrie et l’Inscription maritime. […] Or, il arrive que ces deux puissances, dont l’une vit de liberté, l’autre de monopole exclusif, j’allais dire de despotisme, sont presque toujours en contact. Si elles se font la guerre, elle sera fatale à l’ostréiculture et au bien-être des populations ; si elles sont unies, quelles richesses pour les nations !

« Mais cette paix si désirable est-elle possible ? oui, moyennant des concessions mutuelles et des sacrifices réciproques : sacrifice d’un peu de liberté d’un côté, et, de l’autre, sacrifice d’un peu d’autorité. L’inscription maritime doit faire les premières avances en mettant à néant une foule de règlement, véritables entraves pour les marins eux-mêmes, qu’ils tiennent trop en tutelle, et surtout pour l’industrie, qui ne peut se développer avec ces entraves. »

Voilà une analyse et un mot d’ordre que les ostréiculteurs d’aujourd’hui ne renieraient pas.

Mais Xavier Mouls, en plus d’être ambitieux était aussi fort intransigeant. Et il lui arrivait de mettre parfois cette intransigeance au service de son ambition. Si bien qu’il passera sa vie à se fâcher avec ses amis. A commencer par ceux de la Société Scientifique qui le débarquent très vite de la présidence.

La couverture de l'étude de l'abbé Mouls

La couverture de l’étude de l’abbé Mouls

Alors que cette Société s’investit dans l’organisation de l’Exposition internationale de pêche et d’aquiculture d’Arcachon, il ne peut pas rester sans rien faire et publie cette troisième édition de son étude sur Les Huîtres. Elle reprend beaucoup de la première mais elle est plus complète et plus structurée. Sur la couverture, l’auteur n’omet pas de préciser, comme il l’avait déjà fait pour les éditions précédentes, qu’il est Chevalier de la Légion d’Honneur et membre de plusieurs sociétés savantes, tout en se gardant bien d’en préciser les noms.

Mais quelles peuvent être les compétences du curé d’Arcachon en sciences naturelles, en général et sur les huîtres et leur culture, en particulier ? Il les a acquises, ce qui a dû lui donner un certain travail, à travers plusieurs ouvrages dont il s’inspire tout en les citant.

  • Georges Cuvier, Le Règne animal distribué d’après son organisation, pour servir de base à l’histoire naturelle des animaux et d’introduction à l’anatomie comparée, Fortin et Masson, Paris – (1836-1849) ;
  • J. Cloquet, Du repeuplement des Huîtres sur le littoral de l’Océan et de la Méditerranée par la création d’huîtrières artificielles par M. Coste. Bulletin de la Société d’acclimatation, 1861, Tome VIII, p. 72-77 ;
  • C. Davaine, Recherches sur la Génération des Huîtres, E. Thunot et Cie, Paris-1853, (Ouvrage dans lequel Xavier Mouls a extrait sans vergogne l’une des deux illustrations de sa plaquette.) ;
  • Jules Massé, Henri Cottin, La Santé Universelle. Guide Médical des Familles, des Curés, des Instituteurs, des Dames de Charité et des Personnes bienfaisantes, Paris-1852-54 ;
  • J. Thore, Promenade sur les côtes du golfe de Gascogne, ou aperçu topographique physique et médical, A. Brossier, Bordeaux-1810.

Mais il s’appuie surtout sur l’ouvrage de Victor Coste et de ses différents rapports dont il cite de nombreux extraits :

  • Voyage d’exploration sur le littoral de la France et de l’Italie, Imprimerie Impériale, Paris-1861 ;
  • Rapport à sa Majesté L’Empereur sur l’état des huîtrières du littoral de la France et sur la nécessité de leur repeuplement du 5 février 1858 ;
  • Rapport à sa Majesté L’Empereur sur les huîtrières artificielles créées dans la baie de Saint-Brieuc du 12 janvier 1859 ;
  • Rapport à S. E. le Ministre de la Marine sur le repeuplement du Bassin d’Arcachon du 9 novembre 1859 ;
  • et un rapport daté du 12 avril 1861 qu’il ne nous a pas été possible de retrouver.

A ceux-ci, que l’on trouvait déjà dans la première édition, s’ajoutent dans cette troisième :

  • Anthelme Brillat-Savarin, Physiologie du goût ou Méditations de gastronomie transcendante, Just Tessier, Paris-1834 ;
  • F. de Roissy, Histoire naturelle, générale et particulière des mollusques, animaux sans vertèbres et à sang blanc, Impr. de Dufart, Paris-an X-XIII ;
  • Étienne Sainte-Marie, De l’huître et de son usage comme aliment et comme remède, Poursy, Lyon-1827.

On rencontre également un extrait d’un article intitulé Diète Ostrée que le docteur Joseph-Henri Réveillé-Parise aurait publié dans le Journal de Chimie et Pharmacie, une allusion à MM. Chevalier et Dufresne qui s’intéressaient, déjà, à la contamination des huîtres par le cuivre, et une citation de Gérard-Paul Deshayes, sans doute remarquée dans un livre d’Henri-Milne Edwards.

Mais il y a aussi beaucoup de choses qui sont dues au docteur  J. L. Soubeiran, Rapport sur l’ostréiculture à Arcachon, Bulletin mensuel de la Société impériale zoologique d’acclimatation, 2e série, tome III, 1866, p. 1-18.

 

On se demande comment ce curé, par ailleurs très actif, a pu prendre le temps de lire tous ces ouvrages scientifiques et où il a bien pu les trouver. Dans la bibliothèque de la Société Scientifique, que l’on nous présente souvent comme très fournie ?

Tout cela donne une impression de sérieux, mais aussi, à la lecture, un sentiment diffus que cette troisième édition ne serait peut-être pas du même auteur que la première. Mais a contrario, au détour d’une page, une remarque montre la limite du caractère scientifique des connaissances de l’auteur : « Les hommes du brick mesurent au cordeau un carré long de quatre hectares de superficie. »

Bigre, bigre, voilà notre curé mesurant la longueur du côté d’un carré à partir de la surface dudit carré.

Soit il avait un don particulier pour le calcul mental lui permettant d’extraire avec aisance n’importe quelle racine carrée, soit il bénéficiait, dans cet exercice, de l’inspiration divine apportée par son statut d’ecclésiastique.

Il y a aussi, dans cette étude, ce chapitre assez inattendu consacré à l’ostracisme et qui se termine par cette phrase en forme d’aveu : « Passons à des souvenirs plus agréables… »

Et s’il n’y a pas loin du Capitole à la roche Tarpéienne, il n’y a pas beaucoup plus loin, des huîtres à l’ostracisme. Parce que pour ce qui est de souffrir d’ostracisme, le curé Xavier Mouls, allait être servi. D’abord de la part de ses chers paroissiens et après, de la part de la postérité. Qui s’évertuera à le spolier, par exemple, de son rôle de fondateur de la Société Scientifique à l’origine du Musée-Aquarium d’Arcachon.

En attendant, ayant le sentiment d’avoir épuisé toutes les opportunités que pouvait lui offrir l’intérêt qu’il avait affiché avec ostentation pour les huîtres, il allait se tourner vers la seconde préoccupation manifestée par l’Empereur et son entourage quand ils évoquaient Arcachon : l’établissement d’un port militaire et de refuge.

Et dans l’année même qui suivait la publication de sa 3ème édition de son étude sur les huîtres paraissait son nouveau travail, consacré cette fois au port d’Arcachon.

En 1928, l’écrivain Albert de Ricaudy réclamait une réhabilitation de l’abbé Mouls dans un article publié par L’Avenir d’Arcachon.

Le plaidoyer de Ricaudy

Le plaidoyer de Ricaudy

Cliquez sur l’image pour lire l’article de Ricaudy

Télécharger l’étude de l’abbé Xavier Mouls sur les Huîtres

[1] O. Levasseur, Discours et Réalités autour de la naissance des activités ostréicoles en France, (18E-19E siècles) in Actes du colloque international pluridisciplinaire  « Le littoral : subir, dire, agir » tenu à Lille les 16-18 janvier 2008, p. 5.

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16Déc

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