PLU

Partagez cet articleShare on Facebook
Facebook
Tweet about this on Twitter
Twitter
Share on LinkedIn
Linkedin
Email this to someone
email

Nous venons d’apprendre par le quotidien régional que le Plan d’Urbanisme d’Arcachon (PLU), établi au début de 2007, venait d’être annulé par une décision du Tribunal Administratif en réponse, pour partie, à un recours formé par des riverains de l’ilot Peyneau sur lequel est édifié notre Musée-Aquarium.

Dans ce PLU, cet ilot avait été subrepticement classé en zone UD autorisant des constructions d’une hauteur de 20 mètres alors que l’ensemble du front de mer était classé en zone UF interdisant des hauteurs supérieures à 11,50 mètres.

Tout cela est affaire politique et ne nous concerne pas vraiment dans notre lutte pour la préservation de notre Musée-Aquarium.

Mais nous sommes toutefois dans l’obligation de constater que l’Université avait à l’origine choisi de se développer sur son site historique autour du musée-Aquarium qui aurait été comme un bijou dans son écrin.

C’était une solution de bon sens.

La spéculation s’en est mêlée qui par habitude ne fait pas bon ménage avec le bon sens.

Il a d’abord été proposé à l’Université de se délocaliser, au port, sur le terrain dit de Castelnau. Jugé trop exigu, le projet sera abandonné.

Ensuite, voilà pendant quelque temps l’Université plongée dans la piscine de Pereire. Un projet qui finira par faire long feu pour des raisons que personne ne prendra la peine de nous expliciter.

Tout à coup, on revient au terrain d’origine sur lequel l’Université aurait été cantonnée en deuxième rang derrière un hôtel 4 étoiles qui aurait donc atteint les 20 mètres de haut. Ce que le Tribunal Administratif a jugé quelque peu abusif.

Mais la spéculation va toujours plus vite que la Justice.

Exit l’Université de son terrain d’origine, la voilà maintenant transférée en face du petit port.

Aujourd’hui, nous découvrons donc que la petite fantaisie du PLU destinée à sensiblement revaloriser un terrain, sur lequel un promoteur aurait pu édifier force barres de bétons d’au moins huit étages, a été sanctionnée.

Dans cette affaire on s’avance petit à petit vers le n’importe quoi.

Parce qu’un immeuble en face du petit port, d’on ne sait encore quelle hauteur excessive il aura, pourra peut-être contenir un vilain aquarium en béton mais fera plus sûrement un joli nid à contentieux…

Il est à craindre que l’Université finisse par se lasser de cette valse-hésitation permanente et parte avec ses cliques et ses claques s’installer ailleurs qu’à Arcachon.

Laissant notre Musée-Aquarium orphelin au milieu d’un terrain vague.

Le maintien d’un pôle océanographique à Arcachon sur le terrain d’origine de l’Université est une solution de bon sens parce qu’elle va dans le sens de l’intérêt général tant pour la ville d’Arcachon, que pour l’Université de Bordeaux et, partant, pour le pays lui-même.

Une question maintenant se pose.

Pourquoi diable tant de gens chargés de défendre l’intérêt général persistent-ils à lui tourner ostensiblement le dos ?

Le CPDAC.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.