Le Notre-Dame-des-Landes arcachonnais…

Posté par admin le 03 06 2017

Le Notre-Dame-des-Landes arcachonnais…

Nous avons perdu en fin d’année 2015 notre camarade Noël Courtaigne qui était une des chevilles ouvrières de notre collectif.

Cela nous a beaucoup découragés.

Le temps est passé, la vie continue et il nous faut nous ressaisir et reprendre le combat.

D’autant plus que deux évènements tout à fait indépendants l’un de l’autre qui viennent d’intervenir coup sur coup nous encouragent à le faire.

Ce sont l’annulation probable par le Tribunal Administratif du permis de construire de ce bloc de béton ayant la forme d’un pseudo-Carlton qui aurait vocation à remplacer notre cher Musée-Aquarium sur l’ilot Peyneau et l’accession à la direction du pays d’une nouvelle équipe gouvernementale.

 

Face à cela nous avons décidé d’une nouvelle stratégie.

Jusqu’à maintenant nous nous sommes intéressés qu’au sort du Musée-Aquarium qui est la préoccupation essentielle de notre collectif.

Des barbares veulent le détruire.

Mais quand les bornes sont dépassées, il n’y a plus de limites.

Et une fois le Musée-Aquarium démoli on veut le remplacer par deux blocs de béton, l’un de 18 000 m2 et l’autre de 15 000 m2.

33 000 m2 de béton les pieds dans l’eau.

Et on a le culot de nous présenter cette opération sous le couvert de l’intérêt général.

Où quand saloper le littoral, parce qu’il ne s’agit pas d’autre chose, devient l’intérêt général…

Nos concitoyens jusqu’à maintenant, il nous faut bien le reconnaître, n’ont pas manifesté une grande réticence face au projet de démolition de leur Musée-Aquarium.

L’histoire de la science n’est sans doute pas un sujet grand-public et la préservation des témoins d’un riche passé dans ce secteur n’est pas un vecteur porteur.

Mais rien n’est jamais figé.

Par contre, le projet de tout ce béton a fait naître dans la ville une réprobation qui se répand de plus en plus et qui devient de plus en plus virulente.

Juste un exemple.

Il y a quelques années, les promoteurs de ce projet improbable tentaient d’excuser sa démesure en mettant en avant le risque de voir les universitaires quitter Arcachon.

Et on les écoutait.

Aujourd’hui face à cet argumentaire on n’entend plus dans la ville que cette réponse : « Eh bien, qu’ils s’en aillent ! »

Nous allons nous engager, à notre tour, dans cette bataille contre tout ce béton.

Si ces projets mutilant notre environnement sont abandonnés nous aurons ainsi plus de chances de sauvegarder notre Musée-Aquarium.

Nous allons nous battre sur deux fronts.

Sur le front juridique, nous allons nous opposer par tous les moyens de droit que la loi permet tant au permis de construire du POA du Petit Port qu’à celui du pseudo-Carlton de l’ilot Peyneau.

Collectif informel nous ne pouvons pas ester directement. Nous le ferons en adhérant à des associations pouvant le faire.

Mais nos avocats nous ont prévenus. Nous pouvons gagner plusieurs batailles, et nous les gagnerons, mais in fine nous ne pourrons pas gagner la guerre.

C’est pourquoi nous allons ouvrir un second front : un front politico-médiatique dont nous définirons les contours un peu plus loin.

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La maquette du futur hôtel-casino vu de la mer. Photo-montage CFA Atlantique /SudOuest

 

 

 

 

 

 

 

Où en sommes-nous aujourd’hui ?

Les menaces qui pèsent sur notre cher Musée-Aquarium sont essentiellement dues au projet de construction, à Arcachon, d’un Pôle Océanographique Aquitain.

Pour financer cette construction, l’Université aurait imaginé de vendre son terrain actuel, sis place Peyneau, plus d’une vingtaine de millions d’€uros pour aller s’installer un peu plus loin sur le Domaine Public Maritime.

Sur un terrain qui donc par définition ne coûte rien.

Tout cela, c’est du vent.

En vérité, c’est la Mairie d’Arcachon et personne d’autre qui tire les ficelles de ce projet si mal ficelé.

Celle-ci s’est appuyée pour ce faire et sur l’ambition frustrée d’un chercheur de la Station marine d’Arcachon pour obtenir la complicité de l’Université dans cette vilaine affaire et sur la pusillanimité d’une partie des administrateurs de la Société Scientifique propriétaire du Musée-Aquarium qui par lâcheté a accepté de voir scandaleusement spoliée leur société.

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La simulation du futur pôle océanographique présenté par l’Université Université de Bordeaux/SudOuest

 

 

 

 

Si mal ficelé que le Tribunal Administratif a déjà annulé, le 2 juin 2016, le permis de construire de ce Pôle Océanographique et qu’il se pourrait bien qu’il annule donc d’ici la fin de ce mois le permis de construire du pseudo-Carlton qui devrait remplacer sur l’ilot Peyneau notre cher Musée-Aquarium et dont la masse trop imposante a été rendue nécessaire pour justifier un prix de terrain exorbitant.

 

Dans le premier cas, le permis a été annulé parce que l’Université avait omis de demander l’autorisation du propriétaire du terrain sur lequel elle envisageait de construire l’horreur dont elle veut faire son Pôle Océanographique.

Le second cas est plus compliqué.

Il s’inscrit dans la nouvelle politique de bétonnage à outrance mise en place il y a 5 ou 6 ans par la municipalité.

Pour tirer un maximum d’argent des terrains vendus à des promoteurs toujours plus avides.

C’est la politique du « Pousse-toi d’là que j’m’y mette. »

Et cela est d’autant plus inattendu que le maire actuel s’était fait élire en 2001 sur un programme très simple : « Stop au béton ! »

Sur l’une de ses déclarations d’alors on lisait : « Le seul fait de délivrer un permis de construire pour l’édification d’un immeuble de 24,50 m de haut, disqualifie irrémédiablement la municipalité en place. »

24,50 mètres de haut.

Le permis de construire du pseudo-Carlton accordé le 15 avril 2016 mentionne une hauteur maximum de 27,50 m.

Trois mètres de plus. Toujours plus haut.

Il a donc été délivré par une municipalité irrémédiablement disqualifiée. Et c’est son animateur lui-même qui le reconnaît.

Nous avons donc contre nous une municipalité disqualifiée qui conduit une politique immobilière du Pousse toi d’là que j’m’y mette.

La première chose explique sans doute la seconde.

Les exemples sont nombreux dans la ville et sont aussi invraisemblables les uns que les autres.

Un exemple : l’immeuble construit par la Cogedim à l’intersection du cours Lamarque et de la rue François Legallais.

Voilà un promoteur qui a obtenu un permis de construire un immeuble l’autorisant à occulter la moitié des fenêtres de l’immeuble voisin.

De mémoire de citoyen nous n’avions jamais vu ça.

Pousse-toi d’là que j’m’y mette.

Occultation

Imaginez la moins-value enregistrée par le voisin dont l’immeuble est devenu borgne.

Autre exemple : quand vous regardez le PLU attentivement vous remarquez que la zone UD traverse subrepticement le boulevard de la Plage pour aller s’immiscer dans la zone UP6. Les contraintes de construction de la zone UD sont sans commune mesure avec celles beaucoup plus strictes de la zone UP6.

Alors pourquoi cette particularité ?

Rien que pour favoriser une parcelle appartenant à la Mairie et située de l’autre côté du boulevard.

Pousse-toi d’là que j’m’y mette.

Zonde UD-UP6

Encore un exemple.

Il semble bien que lors de la première présentation aux pompiers des plans du pseudo-Carlton de l’ilot Peyneau, ceux-ci se soient plaints d’avoir accès à l’immeuble par la rue Jolyet mais de ne pas avoir d’accès à la façade opposée, côté Est.

Qu’à cela ne tienne, il a suffi aux architectes de translater leurs plans sans rien y changer de 3 ou 4 mètres vers la gauche pour ouvrir une voie contre cette façade.

Et d’anschlusser ainsi le trottoir de la rue Jolyet sur lequel sera construit une partie de l’immeuble, comme si le trottoir avait été vendu avec le terrain de l’Université.

Pousse-toi d’là que j’m’y mette.

A l’allure où vont les choses, chaque arcachonnais doit craindre de voir un immeuble se construire dans son jardin.

A l’insu, bien sûr, de son plein gré.

Et en espérant qu’il ne se collera pas sur ses fenêtres.

 

Dans leur projet titanesque, les architectes du pseudo-Carlton ont imaginé de transformer une petite villa du boulevard de la Plage en maison de garde barrière d’entrée-sortie d’un parking souterrain de 430 places.

Pousse-toi d’là que j’m’y mette.

Son propriétaire qui ne cherchait pas d’emploi a décliné l’offre et a décidé de défendre sa maison.

Le tribunal pourrait bien lui donner raison.

Dans notre pays chaque commune établit traditionnellement un plan local d’urbanisme (PLU). A partir de quoi tous les permis de construire déposés ultérieurement doivent respecter les stipulations de ce PLU.

A Arcachon dans le cadre de la politique du Pousse-toi d’là que j’m’y mette on a choisi de faire différemment.

On accorde d’abord le permis de construire et ensuite la mairie tripatouille le PLU autant de fois qu’il faut pour qu’il finisse par être en adéquation avec le permis de construire déposé au préalable.

Ce sont des méthodes propres aux pays sous-développés.

On se dirait dans une république bananière.

Justement les élections législatives approchent.

Tout porte à croire qu’à Arcachon elles vont se jouer au second tour entre cette république bananière et la République en Marche.

Y a pas photo comme disent les jeunes.

Face à une telle politique du Pousse toi d’là que j’m’y mette on peut se poser la question du pourquoi il n’y a pas plus de requérants qui se lancent dans des recours contentieux contre tous ces permis litigieux.

Il y a bien  une centaine de plaignants contre le permis de construire le Pôle Océanographique Aquitain particulièrement spoliateur.

Mais pas dans les autres cas.

Les propriétaires arcachonnais sont comme la majorité de la population locale, très âgés. Ils ne connaissent pas bien leurs droits, ni comment faire pour engager une procédure, ni bien envie à leur âge de s’engager dans une aventure toujours un peu stressante.

Ceux que nous avons interrogés ne croient pas possible que l’on réalise un jour les horreurs dont on leur parle. Ils sont persuadés qu’il y aura bien une association qui se mettra en travers pour les défendre.

Nous ne sommes pas sûrs que certains de ces permis de construire ne laissent pas échapper ici ou là quelques vilains relents d’abus de faiblesse.

Si toutefois, comme c’est fort probable, le Tribunal Administratif donne raison à ce propriétaire du boulevard de la Plage qui s’est plaint, cela va nous donner du temps pour organiser la défense de notre Musée-Aquarium.

 

Voyons maintenant notre plan de bataille sur le front politico-médiatique.

Un fait nouveau s’est donc produit dans notre pays par la nomination à sa tête d’un nouveau président de 39 ans.

Le nouveau gouvernement qui en a découlé a été rejoint par Nicolas Hulot.

Notre analyse sur ce point est très simple.

Nicolas Hulot n’a accepté un portefeuille dans ce gouvernement qu’en échange de l’assurance formelle que l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes ne se ferait pas.

Et donc il ne se fera pas.

La nomination intervenue hier de trois médiateurs nous conforte dans cette opinion.

Trois médiateurs qui nous font tout de suite penser aux trois arbitres de l’affaire Tapie.

À l’évidence le gouvernement s’est engagé dans une médiation à l’estoupade.

Mais de quoi s’agit-il ?

Nantes dispose d’un aéroport très proche du centre de la ville.

Sous couvert d’intérêt général d’aucuns, des politiques bien sûr, ont décidé de le transférer à une trentaine de kilomètres.

En vérité, la manœuvre consiste avant tout à libérer l’ensemble du terrain occupé par l’aéroport actuel pour le livrer à la spéculation immobilière.

À Arcachon c’est exactement la même chose.

D’aucuns voudraient transférer, ici aussi sous le couvert de l’intérêt général, un équipement public, en l’occurrence la station marine, pour la déplacer sur le Domaine Public Maritime inconstructible.

Et là encore, la véritable motivation de l’opération est de permettre à la spéculation immobilière de s’exercer sur l’ilot Peyneau ainsi libéré.

Cette opération est tout simplement le Notre-Dame-des-Landes arcachonnais.

C’est comme ça dorénavant que nous la désignerons.

Et comme le projet de transfert de l’aéroport de Nantes va très certainement être abandonné, il n’y a aucune raison que le Notre-Dame-des-Landes arcachonnais ne subisse pas le même sort.

Cela fait 50 ans maintenant que les Bretons résistent à un transfert d’aéroport qui n’a aucune justification économique réelle.

Cela ne fait que 12 ans que nous autres Gascons résistons au projet débile que veulent nous imposer nos édiles.

Il s’agit de montrer que les Gascons sont plus têtus que les Bretons.

Et nous allons y parvenir.

 

Une dernière chose.

Nous voulons nous prévenir du reproche d’être toujours contre et de ne pas être capables de proposer un projet alternatif.

Bien sûr nous défendons une autre solution.

Beaucoup plus terre à terre.

Elle consiste à conserver la façade en pierre de taille de la Station Marine, place Peyneau. On entreprend alors la restauration de ce bâtiment et du Musée-Aquarium en bois qui lui est contigüe.

En restant le plus fidèle possible à ce qu’ils étaient au moment de leur construction.

On détruit toutes les autres bâtisses qui encombrent l’ilot Peyneau.

Et on construit à leur place un Pôle Océanographique Aquitain avec des bâtiments à taille humaine qui respectent l’architecture arcachonnaise.

Le tout entourant et mettant en valeur le plus vieil aquarium public du monde.

Que l’on fait classer monument historique.

Il pourra être visité toute l’année.

Comme commence à l’être le quartier de la Ville d’Hiver.

Ce qui permettra de sortir Arcachon du tout tourisme balnéaire qui ne dure que le temps de la saison en développant un tourisme culturel qui peut se pratiquer toute l’année.

Le projet actuel prévoit la vente du terrain pour 22 millions d’euros et la construction d’un super Pôle Océanographique en béton qui va avoisiner, quoiqu’on en dise, les 50 millions d’euros.

A la louche cela fait 50 – 20 = 30 millions d’euros disponibles pour ce nouveau projet bien moins ambitieux.

Un budget qui devrait se montrer largement suffisant pour le réaliser.

Au Petit Port on propose de prolonger de quelques mètres la dalle qui surmonte le parking souterrain, en direction de la mer.

Ce qui permettra de faire à cet endroit une superbe place emblématique d’Arcachon avec vue sur tout le port.

Et si on nous oppose qu’Arcachon n’aurait plus d’avenir sans un hôtel 5 étoiles, nous proposerons qu’il soit construit en lieu et place de l’ancien Casino Mauresque.

Et si cela ne plaît pas, nous proposerons en emplacement de rechange le Tir au Vol.

Ou encore à Pereire à la place de l’ancienne piscine.

 

Arcachon, le 2 juin 2016.

Le CPDAC.

Catégories: Situation actuelle.
03Juin

Ce qui nous attend…

Posté par admin le 21 12 2014

On veut démolir notre Musée-Aquarium pour libérer le terrain qu’il occupe et que l’on pourra ainsi livrer à la gourmandise de la promotion immobilière.
18 000 mètres carrés de béton, les pieds dans l’eau, sur 4 900 mètres carrés de terrain.
Sait-on à quoi cela va ressembler ?
Bien sûr que non, si on le savait personne n’en voudrait !
Il suffit de faire un peu de science-fiction et d’imaginer une projection à partir d’un projet fort ressemblant.

On commence par libérer le terrain. Bien sûr un terrain le plus près possible du bord de l’eau. C’est toujours plus juteux

attend

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21Déc

POA : Déclaration de guerre.

Posté par admin le 29 11 2014

Le 26 mai dernier nous avons écrit une lettre ouverte au Président de l’Université de Bordeaux qui s’est bien gardé d’y répondre.

Dans laquelle nous disions :
« Le voisinage qui croyait son logement et sa propriété protégés par des lois et des règlements va se voir scandaleusement spolié. Pour celui-ci, il ne s’agit plus d’une provocation mais d’une véritable déclaration de guerre. »

Le journal Sud Ouest, dans sa livraison du 25 novembre, nous apprend qu’effectivement la guerre vient d’être déclarée :
« Un autre recours concernant le projet du Petit Port a été déposé par une centaine de propriétaires individuels et de copropriétaires de deux résidences dont la vue sur le Bassin devrait être bouchée par le POA, plus l’association arcachonnaise de plaisanciers CDROM. »

L’Université de Bordeaux n’entend pas faire dans la dentelle et ne se sent pas gênée de spolier une centaine de propriétaires. Et quelques plaisanciers.
Le Pôle Océanographique Aquitain rejoint ainsi les peu glorieux aérodrome de Notre-Dame-des-Landes, le barrage de Sivens et tutti quanti, dans le club des projets contestés. Alors qu’il n’était pas encore mentionné sur la carte de ces dits projets contestés que le Monde a publiée dans sa livraison du 8 novembre dernier.
Les « zadistes » vont pouvoir ériger leurs tentes sur l’esplanade du Petit-Port. Cela leur permettra une villégiature somme toute plus agréable que la gadoue et les frimas qu’ils doivent affronter en Loire Atlantique ou dans le Tarn.
Et ils apporteront un peu d’animation à une ville qui en a bien besoin l’hiver.

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29Nov

Une mauvaise nouvelle n’arrive jamais seule

Posté par admin le 23 09 2014

SUD OUEST

 

Arcachon : CFA Atlantique retenue pour acheter l’îlot Peyneau

Publié le 23/09/2014 à 12h50 , modifié le 23/09/2014 à 13h51

Même si la promesse de vente n’est toujours pas signée avec l’Université, la société CFA Atlantique, filiale du Groupe Financière Duval, a entamé des démarches officielles auprès de l’Etat pour son projet d’hôtel-casino sur l’îlot Peyneau

La société CFA Atlantique a été retenue pour l'achat de la station marine et du Musée-Aquarium d'Arcachon © PHOTO PATSOURIS DAVID

La société CFA Atlantique a été retenue pour l’achat de la station marine et du Musée-Aquarium d’Arcachon © PHOTO PATSOURIS DAVID

La société CFA Atlantique a été retenue pour l’achat de la station marine et du Musée-Aquarium d’Arcachon© PHOTO

PATSOURIS DAVID

 

C’est la société CFA Atlantique, une filiale du Groupe Financière Duval qui a été retenue par l’Université de Bordeaux pour acheter l’îlot Peyneau situé en front de mer à Arcachon. Cette société est l’une des branches des activités immobilières de ce groupe qui pèse 564 millions de chiffre d’affaires et qui emploie plus de 3000 salariés. Si la promesse de vente, selon nos informations, n’a toujours pas été signée, la société a entamé des procédures auprès de l’Etat pour mettre en oeuvre son projet une fois le terrain définitivement acquis.

Il s’agit de la construction d‘un complexe immobilier créant une surface de plancher d’environ 18 000 m² sur une emprise foncière de 4881m² comprenant la construction d’un hôtel cinq étoiles de 100 chambres, un restaurant, un bar, une salle de conférence, mais aussi 140 logements, un casino d’une capacité maximale de 800 personnes (transfert du casino existant), des commerces ainsi qu’un parking sous-sol de 440 places dont 200 places publiques sur deux niveaux.

L’Université de Bordeaux, actuellement propriétaire des lieux, doit vendre l’îlot Peyneau pour financer son projet de Pôle océanographique aquitain sur le Petit port dont le permis de construire a été déposé le 15 septembre dernier.

Catégories: Situation actuelle.
23Sep

A en pleurer ….

Posté par admin le 22 09 2014

SUD-OUEST

Arcachon : le permis de construire du Pôle océanographique aquitain affiché

Publié le 22/09/2014 à 09h41 , modifié le 22/09/2014 à 10h03 par

David Patsouris

Le permis de construire du futur Pôle océanographique aquitain a été déposé par l’Université de Bordeaux le 15 septembre

Le projet prévoit un ensemble immobilier de 11 200 m² sur le Petit port© PHOTO PATSOURIS DAVID

Le projet prévoit un ensemble immobilier de 11 200 m² sur le Petit port© PHOTO PATSOURIS DAVID

Le dossier du futur Pôle océanographique aquitain s’accélère. Après l’enquête publique portant sur sa création au printemps, les avis favorable rendus par le commissaire enquêteur et le vote par les élus arcachonnais d’un avis favorable à la mise en compatibilité du Plan local d’urbanisme (PLU) de la ville, l’Université de Bordeaux a déposé le permis de démolition de l’existant et le permis de construire le Pôle sur le Petit Port le 15 septembre dernier.

Rappelons qu’il s’agit de bâtir sur le Petit Port un ensemble immobilier de 11 200 m² de surface de plancher, d’une hauteur de 15 mètres pour le bâtiment principal et de 24 mètres au niveau du belvédère. Le POA regroupera et développera les services universitaires de la station marine d’Arcachon, et le Musée-Aquarium de la Société scientifique actuellement installés sur le site de la Place Peyneau. « Le but est de faire du POA un pôle de recherche de classe internationale », nous avait indiqué en juillet dernier Dean Lewis, vice-président du conseil d’administration de l’Université de Bordeaux.

Catégories: Situation actuelle.
22Sep