Ernest Esclangon à la Société scientifique d’Arcachon

Posté par admin le 14 09 2017

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Combien d’Arcachonnais savent que l’inventeur de l’horloge parlante a été fidèle pendant si longtemps à cette Société scientifique d’Arcachon dont on veut aujourd’hui démolir les murs ?

Ernest Esclangon est un savant bien atypique qui aura été membre de la Société Scientifique d’Arcachon depuis le 17 juin 1906, il a alors 30 ans, et où il avait sans doute été intronisé par son ami le docteur bordelais Jean Sellier, jusqu’à sa mort intervenue en 1954.

Pour mieux le découvrir, écoutons ce qu’en disait le Docteur Georges Fleury lors de l’assemblée du 27 février 1955 de cette société savante :

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14Sep

Sur Paul Lacoin et quelques uns de ses apparentés…

Posté par admin le 24 12 2009

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Nous avons déjà vu ce que notre Musée-Aquarium devait à Xavier Mouls, le premier curé d’Arcachon.

Un autre grand responsable de sa construction a été Paul Lacoin qui a dirigé l‘Exposition internationale de pêche et d’aquiculture d’Arcachon ayant nécessité l’édification de ce Musée-Aquarium.

Il nous faut donc s’intéresser à lui.

La première partie de l’étude, Une institution respectable, la Société Scientifique d’Arcachon, liste les vingt-deux membres fondateurs ayant participé à la création de cette institution. Les deux derniers, le numéro 21, Élisa Lévêque de Vilmorin née Bailly et le numéro 22, Henry Lévêque de Vilmorin, sont les deux seuls à ne pas bénéficier du moindre commentaire de présentation.

Une mère et son fils.

Peut-être sont-ils punis pour être arrivés les derniers ?

Pourtant ce ne sont pas les moins surprenants.

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24Déc

Ernest Esclangon et l’éclipse de soleil en 1905

Posté par admin le 23 12 2009

Ouvrons si vous le voulez bien, une petite parenthèse pour mieux faire connaissance avec ce savant.

En 1905, un an avant d’être intronisé au sein de la Société Scientifique, il avait donc été nommé astronome-adjoint à l’Observatoire de Bordeaux. Cette même année-là, le 30 août, il y avait eu une éclipse totale de soleil. Et notre jeune astronome-adjoint, n’avait pas hésité à payer de sa personne pour tenter de l’observer de plus près. Depuis la nacelle d’un ballon.

Il avait rédigé un compte-rendu de cette expérience, publié par le Bureau des Longitudes, que vous trouverez ci-après.
Une façon pour nous d’élever le débat.

A la Société Scientifique, il avait rejoint René Quinton qui allait de son côté, au printemps 1908, se découvrir une soudaine passion pour la conquête de l’air.

Une passion envahissante.

Lors de leurs réunions à la Société Scientifique d’Arcachon, celle-ci n’aurait-elle pas déteint sur son collègue Esclangon ? Parce que ce dernier signait, dans les Comptes rendus hebdomadaires des séances de l’Académie des Sciences, Juillet-Décembre 1908, Tome 147, un article assez inattendu de la part d’un astronome : Le vol plané sans force motrice.

Il récidivait, au mois de Janvier suivant, en confiant cette fois à la Revue des Idées, une nouvelle étude sur un sujet comparable : La navigation et le planement des oiseaux.

Il faut bien comprendre qu’ils n’étaient pas très nombreux les gens, en général, et les scientifiques, en particulier, à s’intéresser à la conquête de l’air à cette époque-là, avant la guerre de 14.

Nous pouvons imaginer René Quinton et Ernest Esclangon agacés d’observer les hippocampes modifier, dans les bacs de l’Aquarium d’Arcachon, la profondeur à laquelle ils évoluent, en ayant l’air de ne pas y toucher, alors qu’au même moment l’homme, lui, avait tant de mal à s’abstraire de la pesanteur.

BUREAU DES LONGITUDES.

ÉCLIPSE TOTALE DE SOLEIL DU 29-30 AOUT 1905.

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23Déc