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Collectif Populaire de Défense des Aquaria Convoités.
En abrégé, le CPDAC.

Collectif Populaire de Défense des Aquaria Convoités (CPDAC)

196 boulevard de la Côte d’Argent
33120 ARCACHON.

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Contact : cpdac@orange.fr

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Bureau parisien du CPDAC :
CPDAC
8, rue des Petites Ecuries
75010 — Paris

Contact presse : Jean-Pierre Ardoin Saint Amand tél : 01 45 23 38 35.

Aquaria convoités

Plusieurs sympathisants potentiels, au moment de nous rejoindre, se sont étonnés et même certains ont été rebutés par le ton pour le moins inhabituel de notre raison sociale : Collectif Populaire de Défense des Aquaria Convoités.

Non pas que le caractère populaire de notre démarche les ait à proprement parlé effrayés, mais ils se sont interrogés en se disant : ne s’agirait-il pas d’un canular ?

Bien sûr que non, pas le moins du monde.

Nous tenons à les rassurer absolument sur ce point.

Coluche qui reste un exemple, non, plus qu’un exemple, un maître, dans la lutte citoyenne ne disait-il pas :

« Deux sortes de gens me font rire : ceux qui le font exprès et ceux qui font sérieusement des choses sérieuses. »

En donnant à notre démarche ce petit caractère folklorique nous n’avons fait que mettre en application le conseil que Beaumarchais fait dire à Figaro :

« Je m’empresse de rire de tout de peur d’en pleurer. « 

Y aurait-il une façon plus élégante de vous avouer que la démolition de notre vieux et sympathique Musée-Aquarium nous ferait pleurer ?

Et puis « aquaria », ce pluriel latin, a un aspect ésotérique du plus bel effet. L’actualité récente a montré que les mouvances sorties d’on ne sait où, à la dénomination ésotérique, étaient beaucoup plus redoutées que d’autres au point qu’il fallait, tout affaire cessante, en embastiller quelques membres. Nous avons, de cette façon, pensé élargir, autant que faire se peut, notre audience auprès des pouvoirs publics décideurs dans notre affaire.

Aquaria convoités ?

D’autres sympathisants potentiels, avant de nous rejoindre, nous demandent si ce pluriel signifie que le CPDAC aurait vocation à s’engager dans la défense d’autres aquariums ?

Sans doute que non et en tous les cas cela n’est pas d’actualité. Mais quand on se penche sur le devenir incertain de notre Musée-Aquarium, il est impossible de ne pas faire tout de suite un rapprochement avec le malheureux destin de l’Aquarium de Dinard (Ille-et-Vilaine).

Celui-ci, qui semble être la propriété du Muséum d’Histoire Naturelle de Paris, est maintenant laissé complètement à l’abandon et ce, depuis plusieurs années.

Situé sur la falaise, dominant la mer, il occupe lui aussi un emplacement sans doute très convoité. Construit dans les années 1930, il l’a été avec du granit breton. Et le granit est plus solide que le bois.

Est-ce la raison pour laquelle il résisterait encore aujourd’hui aux démolisseurs ?

Dinard, pourtant, et il faut lui reconnaître ce mérite, a su préserver et classer ses 400 villas remarquables de l’architecture balnéaire, à l’inverse d’Arcachon qui regarde sans sourciller les siennes disparaître inéluctablement, les unes après les autres.

Après tout, ce serait un juste retour des choses si Arcachon parvenait à sauver son Musée-Aquarium quand Dinard abandonne le sien.

Le CPDAC

4 commentaires pour “Mentions légales”

  1. THOMELET dit :

    Bonjour

    Je vous soutiens complètement pour le maintien de l’acquarium d’Arcachon que je connais depuis ma plus prime enfance et qui est le plus ancien du monde. Bon courage

  2. Antoine Plantey dit :

    Mon grand-père, Jules Lalesque, membre bienfaiteur et créateur de l’aquarium doit se retourner dans sa tombe !!!
    Peut être n’est il pas au courant ?
    Arcachon gagnerait à défendre et préserver son histoire…

  3. de Marliave dit :

    Merci de me tenir informé d’une prochaine réunion à Arcachon.

  4. bouchard dit :

    Bon courage pour sauver ce que vous pouvez de ces époques où il y avait du charme dans les bâtisses et où la fonctionnalité était somme toute adaptée. Aujourd’hui que des « archi-tectes et autres urbanistes » destructeurs de nos paysages de nos manières de vivre. Leurs productions sont minables vieillissent mal, coûtent économiquement beaucoup plus que ce qu’ils nous racontent. Les préfets maires et différents conclaves financiers du BTP devraient être blâmés de toutes ces infamies qu’ils imposent au peuple. La douleur de voir disparaitre à jamais ces monuments, chargés de toute notre histoire me fait beaucoup de peine. On bâtissait pour transmettre, aujourd’hui, c’est pour faire du fric été soi disant sortir les gens du chômage. Quelle perversion de la part de nos dirigeants de droite comme de gauche, tous avide de pouvoir et chargé d’orgueil. Que faire pour stopper net cette folie ? L’âge de fer nous submerge. Quelle honte à ceux qui nous avilissent tenant tous les pouvoirs, en faisant peser le joug sur les épaules des petits qui ne voient plus d’avenir, ni ne savent que faire, et qui sont jugés par les mêmes comme incapable. Biens ur incapable d’avoir de la force, car ils siphonnent tous les levier du pouvoir, « Norment tout », même le vivant, …, avec ces lobbys dominants, à tel point qu’il ne reste plus rien, ni de lieu où s’exprimer. Tout ce qui est beau et à préserver est vampirisé par ces vandales, Alila de nos époques qui se rient de tout, vendraient leur mère pour faire grossir tous les jours davantage leur orgueil et leur porte monnaie associé à leur prestige planétaire. Le danger ne menace pas, nous y sommes, nous somme dans ce mur de la honte été désespoir, celui dans lequel naissent ces jeunes sans avenirs à moins d’être « lobotomisé » et vivre comme des esclaves serviles, soumit à des petits chefs plus « cons » qu’eux mais qui ont le pouvoir. Les cadres se cachent de peur d’avoir à faire au peuple, on « dématérialise » tout pour ne pas être reconnu, ni attrapé. Même l’argent ne représente plus rien, même s’il est difficile pour le peuple de gagner sa vie. L’argent électrique, virtuel en fait gagner à ceux qui ont les ordinateurs, pas au peuple qui trime pour faire ses fins de mois. Que dire de l’avenir ! Il sera celui que l’on aura le courage de faire au détriment de nos egos qui tuent le monde.

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