L’ASSA, notre partenaire privilégié pour la protection de notre Musée-Aquarium, a un nouveau président. Toutes nos félicitations et bonne chance à Nicolas Babin. Un article d’Alexis Blad dans La Dépêche du Bassin du 1er mai 2019.

La France est un pays de droit.
Un vieux pays de droit.
Il y a la loi, la réglementation, les habitudes.
Il y a la force publique, la Justice.
Pas un instant on pense qu’il serait possible d’augmenter les droits de construire sur un terrain dans le seul but d’en accroître la valeur.
Comme on n’imagine pas que l’on puisse envisager de démolir un bâtiment qui ressemble beaucoup à un monument historique pour vendre ce terrain à un prix ainsi majoré.
On ne risque pas non plus de voir se construire un immense bâtiment sur le domaine public maritime qui spolierait de leurs droits et de leur vue tous les riverains situés en arrière.

Nous nous sentons protégés par toutes nos lois et nos réglementations.
La force publique, la Justice.
Toutes ces mésaventures ne peuvent en aucun cas survenir.
Et pourtant.
Et pourtant certains s’ingénient depuis longtemps maintenant à contourner les lois et les réglementations pour atteindre le but inique qu’ils se sont fixés.
Nous donnant le sentiment d’assister à une véritable magouille qu’il nous faut dénoncer.
C’est pourquoi le CPDAC a décidé de distribuer auprès des Arcachonnais, à un moment où il n’est pas le seul à le faire, un tract .
Dont vous trouverez un exemplaire ci-après.

Lire la suite de

Le CPDAC vient de recevoir dans le cadre de la pétition qu’il organise, une signature en provenance d’Australie.
D’Adélaïde, en Australie.
La signature est celle d’une dame.
Elle s’appelle Sophie.
Cette démarche venue de si loin, nous remet en mémoire cette bien jolie chanson de Jacques Debronckart :

ADÉLAÏDE
Paroles et musique: Jacques Debronckart, 1965

Qu’ils soient d’ici où de n’importe quel parage
Moi j’aime bien les gens qui sont de quelque part
Et portent dans leur cœur une ville ou un village
Où ils pourraient trouver leur chemin dans le noir
Voilà pourquoi Jean de Bordeaux, François de Nantes
Voilà pourquoi Laurent le gars du Canigou
Pierre le Normand et toi Joël de la Charente
J’aime tant vous entendre parler de chez vous.

Quand le dernier verre se vide
Dans les bars d’Adélaïde
On a le cœur qui se vide aussi
Lorsque l’on pense au pays !

Chaque premier janvier on dit c’est la dernière
La dernière année que je passe en Australie
Et le premier janvier suivant nous voit refaire
Même serment qui sombre à son tour dans l’oubli
Ça serait pourtant le moment de revoir nos plages
Car les pays se ressemblent de plus en plus
Et dans dix ans nous trouverons dans nos villages
Des distributeurs de hot-dog au coin des rues !

Le whisky parait acide
Dans les bars d’Adélaïde
Lorsque l’on garde au palais
Le souvenir du Beaujolais

Le premier janvier arrive à grand pas.
C’est peut-être celui qui va décider cette Chère Sophie à revenir définitivement sur nos rivages.

Qu’elle soit assurée que nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir, pour que lors de son retour, elle ne trouve pas des distributeurs de hot-dog en lieu et place de notre Musée-Aquarium…